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Retromobile 2010 - Du 22 au 31 Janvier

Publié par Webmaster le dimanche 17 janvier 2010 à 16:24 dans Evènements. 498 commentaire(s). Permalien.

RETROMOBILE - PAVILLON 7.3

DU 22 AU 31 JANVIER 2010
Salon/Foire
jusqu'au 31/01/2010
VIPARIS PORTE DE VERSAILLES 75015 * PARIS 15
13,00 €

A savoir

Vend. 22/01 de 12h à 22h Sam. et Dim. de 10h à 19h Lun. Mer. Jeu de 11h à 19h Mar.26 et Ven. 29 de 11h à 22h TOUTE SORTIE EST DEFINITIVE

Pour sa 35ème édition Rétromobile vous donne rendez-vous du 22 au 31 janvier 2010 porte de Versailles hall 7/3, pour 10 jours de passion et de rêve autour des véhicules de collections.

. Des animations : Deux siècles de locomotion urbaine, les stars de l’ombre du cinéma.
. Des célébrations : 100 ans d’Alfa Roméo, 200 ans de Peugeot, etc…
. La vente aux enchères le 23 janvier 2010
. La Bourse des collectionneurs le week-end du 30 au 31 Janvier 2010

Gratuit pour les enfants de moins de 6 ans.


Infos pratiques:

Privilégiez les transports en commun.

Métro : Ligne 12, arrêt Porte de Versailles ; Ligne 8, arrêt Balard
Bus : Lignes 80 et PC1, arrêt Porte de Versailles
RER : Ligne C, Boulevard Victor
Tramway : T 3, arrêt Porte de Versailles
Voiture : depuis le périphérique, sortie Porte de Versailles.
Vélib : Station Velib' n° 15061 - 12 Square Desnouettes
Station Velib' n° 15049 - 2 Rue Ernest Renan
Station Velib' n° 15048 - Place Amédée Gordini

Des parkings payants sont à votre disposition à l’intérieur du parc, accès par les Portes C, F et R, et à proximité de la Porte de Versailles.

Retromobile 2010 : 2 siècles de locomotion urbaine

Publié par Webmaster le dimanche 17 janvier 2010 à 16:18 dans Evènements. 0 commentaire(s). Permalien.
Rétromobile vous fera découvrir un grand moment de la passionnante aventure de l’automobile : deux siècles de locomotion urbaine.
Un minotier nantais ayant mis en service un moulin à grain moderne équipé d'une puissante machine à vapeur se demandait que faire du surplus d’eau chaude...

Cet homme, qui n’était pas à cours d’idées, créa donc un établissement de « bains et douches » et, pour fidéliser sa clientèle, organisa un service de transport par calèche qui prenait en charge les clients dans les principales places de la ville. Très vite, notre meunier s’aperçut que les Nantais profitaient du transport sans être clients de l’établissement de bains publics !

Sur cette constatation, le minotier vendit son moulin et sa société de « bains et douches » pour développer son affaire de transport de personnes.

Le parcours quotidien des calèches passait par la place du port aux vins, avec une station à la hauteur de la boutique d’un chapelier, Monsieur Omnes, sur la devanture de laquelle on pouvait lire Omnes Omnibus qu’on peut traduire par Omnes travaille pour tout le monde. Par commodité, les Nantais avaient pris l’habitude d’appeler les calèches des omnibus puis, par raccourcis de langage, des bus... ce petit mot est donc né il y a environ deux siècles grâce à un minotier nantais. Il est de nos jours utilisé quotidiennement dans le monde entier.

Un siècle plus tard, le premier Omnibus à moteur était présenté au Salon de l’Auto de Paris. Son châssis était fourni par les ateliers Brillé et ses moteurs par la Sté Schneider. Ces machines furent mises en service le 11 juin 1906 sur une première ligne Montparnasse – Saint-Germain-des-Prés.
Ces omnibus rapides, robustes et confortables connurent un succès immédiat. La traction animale était désormais condamnée...

En janvier 2010, le salon Rétromobile vous plongera dans l’histoire de la locomotion urbaine en vous présentant le premier autobus à moteur et le dernier omnibus à cheval de la collection de l’AMTUIR ( musée des Transports).

Une de mes favorites : l'AMC Pacer

Publié par Webmaster le samedi 29 novembre 2008 à 17:48 dans Modèles. 0 commentaire(s). Permalien.
Trop "petite" et trop exotique, la Pacer ne trouva jamais sa clientèle outre-atlantique et c'est bien en France qu'elle connut la célébrité. Habilement vendue, elle va d'abord envoûter quelques stars, devenir la coqueluche du "Tout Paris" et retomber tout aussi vite dans l'oubli.

Préoccupés par le succès de la Coccinelle, puis de la percée des japonaises bon marché, les constructeurs américains commencent à penser "petit" à l'aube des années soixante-dix. Une réflexion qui donne naissance à une nouvelle génération de voitures moins puissantes et aux dimensions plus modestes : les "subcompacts".

Pendant que Ford et General Motors lancent l'offensive avec de très fades Pinto ou Chevrolet Chevette, que Chrysler loupe encore une fois le train, American Motors propose une réponse beaucoup plus originale avec la Pacer. AMC (American Motors Corporation) jusque-là spécialisé dans la production de modèles populaires sans grande identité, lassé d'être méprisé et jugé incapable de sortir de l'ombre des "Big Three" de Detroit, souhaite frapper un grand coup. Née en 1954, cette société qui regroupe de nombreuses vieilles marques essoufflées (Nash, Hudson, Rambler) a connu une histoire pour le moins agitée et des fins de mois souvent difficiles.

Tout cela est fini ! Le rajeunissement complet de la gamme diffusée sous le seul label AMC, puis quelques beaux succès sportifs avec une Javelin avec laquelle Mark Donehue se joua des Mustang et autres Camaro, et enfin la fusion avec Jeep en 1970, font naître de nouvelles ambitions. Après avoir lancé sur le marché une première "compacte", la Gremlin dont lignes anguleuses et agressives ne font pas l'unanimité, AMC décide d'aller encore plus loin et de jouer à fond la carte de la différence. Un choix dicté par le vice-président de la firme, Richard Teague qui cumule ces hautes fonctions avec celle de directeur du style et du bureau d'études. Il va ainsi offrir une totale liberté de création à ses collaborateurs avec pour seule contrainte... l'obligation de concevoir une voiture différente de tout ce que l'on connaît alors !

L'idée de départ (en février 1971) est de créer une petite voiture maniable dont les dimensions intérieures offriraient à ses occupants un nouveau plaisir de rouler et un confort supérieur à la moyenne.

En bref, il s'agit de donner envie aux Américains de rouler dans une petite voiture sans qu'il en éprouve de la honte et encore moins la crainte de déchoir de leur condition sociale. Pour ce projet ambitieux, de nombreux dessins inédits (dont plusieurs études de véhicule monocorps) sont élaborés avant qu'une silhouette de berline classique ne soit retenue. Une ligne classique mais certainement pas conventionnelle.

De dimension européenne avec ses 4,35 mètres de long, la Pacer se distingue par sa largeur inusitée (près de deux mètres) et par son vaste dôme vitré à l'arrière. Imposante mais finalement plutôt fine avec son petit capot plongeant (elle devait recevoir initialement un moteur à piston rotatif Wankel de faible dimension), elle tient davantage de la capsule spatiale que de l'automobile.

Première automobile conçue pour et autor de ses passagers, spacieuse et confortable, la Pacer se veut aussi astucieuse : vaste capacité et facilité de chargement avec un hayon arrière (un concept rarissime aux USA alors) et une portière gauche plus longue de 10 cm pour faciliter l'accès aux places arrière. Toutefois, le mieux est souvent l'ennemi du bien. Ainsi, cette longue portière interdit le stationnement sur le côté droit de la chaussée sous peine de griffer le bitume avec ce bel acier ! Il en ira de même pour le hayon qui va lui conférer un aspect de petite utilitaire qui fera le bonheur des "ménagères de moins de cinquante ans", usage allant à l'opposé de sa vocation première de véhicule de luxe. Une image aggravé par des motorisations désuètes, sans brio et surtout très gourmande à l'heure des chocs pétroliers et des premières mesures antipollution.

Le succès initial (100 000 exemplaires vendus en un an) enregistré après la présentation en 1975 ne sera qu'un feu de paille. Deux ans plus tard, les ventes chutent de près de 50 % et le lancement d'un break à la ligne plus conventionnelle ne peut rien pour inverser la tendance. Alors que la Pacer agonise aux USA, elle connaît un succès inattendu en France grâce au dynamisme de l'importateur "Jean-Charles Automobile". Implanté dans le XVIe arrondissement de Paris, spécialiste de longue date de "l'Américaine", il touche immédiatement une clientèle avide d'originalité. Une campagne publicitaire "coquine" vantant les courbes de la Pacer, le concours de stars tels Brigitte Bardot ou Coluche lui valent un succès foudroyant. Près de 3000 Pacer sont vendues en France à une époque où le paysage automobile sombre dans la laideur et la banalité. Un succès de mode éphémère par nature, qui en faisant de la Pacer la plus française des américaines, lui accordera un morceau d'éternité.

Source : Caradisiac


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